Pourquoi ASEL ?

Les conditions économiques au Liban se sont fortement dégradées au cours des années, et particulièrement depuis la guerre de l'été 2006 . L'espoir d'une reprise de la croissance économique s'est avéré vain et le pays a vu son PNB décroître de 6 %.

Les conditions de vie des Libanais se sont détériorées. Pour ceux dont la vie était déjà difficile, elle est devenue dramatique.

Les familles coupent dans leurs dépenses pour ne garder que l'essentiel : se nourrir et un toit. Les dépenses en soins médicaux et scolarisation (surtout celle des filles) sont coupées, voire définitivement supprimées.

30 % des enfants ne sont plus scolarisés après la 6ème. C'est une décision dramatique : c'est le point de départ d'une spirale descendente, qui entraine les enfants dans l'errance, la rue et ses violences.

Un avenir meilleur passe par la scolarisation de TOUS les enfants. Une scolarisation attentive, continue, de qualité.

La scolarisation d'un enfant coûte cher au Liban : De 700 à 1000 $US par an dans les établissements éloignés de Beyrouth. Cette somme est nécessaire pour avoir droit à une années d'étude, dans un établissement privé du primaire ou du complémentaire (le collège en France), à même de dispenser une éducation de qualité.